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PRCF 66, adhérent du Pôle de Renaissance Communiste en France

Politiques d’exacerbation de la peur et censure dans la gestion de Covid

24 Septembre 2021 , Rédigé par PRCF 66 - Pyrénées Orientales Publié dans #CULTURE - DÉBATS, #COVID

par Nines MAESTRO - 7 septembre 2021

Médecin, technicienne supérieure en Santé Publique. Ancien membre du Parlement espagnol, porte-parole de la Santé au Congrès.

Panneaux de la Communauté de Madrid sur la Plaza de España. ÁLVARO MINGUIT

Au fur et à mesure que le temps passe, s’avère nécessaire une analyse rétrospective des politiques des gouvernements et des médias qui révèle des faits qui ne correspondent guère aux objectifs de protection de la santé des populations face à la nouvelle pandémie.

Les questions sont nombreuses et, comme nous le verrons, à quelques exceptions près, les lignes générales appliquées par les gouvernements et les sociétés de médias "occidentaux" (c'est-à-dire l'UE et les États-Unis) ne diffèrent pas sur le fond.

Peur, confusion et impuissance

La militarisation de la peur, face à l'éclatement de la crise sanitaire, avec la présence grotesque de membres de l'armée en uniforme, de la police et de la garde civile lors des conférences de presse pour informer sur le Covid et la répression parfois brutale dans les rues, a été assaisonnée par les images terribles de personnes âgées mourant dans une situation d'abandon total, après s'être vu refuser l'assistance du système de santé publique. Pendant ce temps, les hôpitaux privés affichaient une situation d'une normalité insultante, admettant des personnalités publiques et des personnes fortunées de tous âges. Les plaintes déposées par les proches des personnes tuées par "homicide par imprudence, omission du devoir et refus d'assistance médicale" ont été classées par le parquet.

Le résultat a été la création d'un sentiment de catastrophe et de risque général de décès pour une maladie dont le taux de létalité global est de 0,8 % (1).

1 - L'autorisation conditionnelle des vaccins pour une situation d'urgence et la "non-existence" d'alternatives thérapeutiques

Le scénario de la peur étant bel et bien en place, la vaccination s’impose comme la seule solution.

La relation entre les gouvernements de l'UE et des États-Unis et les multinationales pharmaceutiques en ce qui concerne les circonstances de l'autorisation des vaccins a été récemment abordée par moi dans l'article : "Covid, les gouvernements de l'UE et les multinationales pharmaceutiques".

L'achèvement du processus d'autorisation d'urgence (aux États-Unis) et conditionnelle (dans l'UE) a nécessité deux conditions interconnectées : convaincre le public qu'il n'existe pas de traitement alternatif et neutraliser les informations chaque fois plus croissantes qui contredisaient le discours officiel.

L'un des quatre critères établis par la Food and Drug Administration (FDA) pour autoriser l'utilisation d'urgence d'un médicament est "l'absence d'une alternative adéquate, approuvée et disponible".

Le premier objectif était donc de positionner le vaccin comme la seule possibilité thérapeutique, en discréditant les autres médicaments qui, sans être la panacée - il n'y en a pas en médecine -, s'avéraient relativement efficaces dans des traitements extrahospitaliers.

Bien que 56 pays (2) aient adopté le traitement ambulatoire précoce du Covid avec des médicaments peu coûteux et bien connus - l'hydroxychloroquine (HQC) et l'ivermectine figurent sur la liste des médicaments essentiels de l'OMS - et d'une efficacité relativement élevée, ils ont non seulement été dénigrés ou sous-évalués par les médias, mais aux États-Unis (et en France) ils ont même été interdits en pharmacie pour le traitement du Covid.

 

Le discrédit de tout autre traitement et des professionnels qui les utilisaient a ouvert la porte - dans un scénario de terreur et d'insécurité généralisées - aux vaccins comme solution définitive

 

 

L'un des scandales éditoriaux les plus illustratifs est celui qui a eu lieu dans la prestigieuse revue The Lancet, avec la publication le 22 mai 2020 d'une étude révélant le "danger de mort cardiaque" causé par l'HCQ dans le traitement du Covid. Cette publication, largement diffusée dans le monde entier, a entraîné la suspension immédiate des essais cliniques avec HCQ. Le 4 juin, The Lancet a rétracté l'article. Trois des quatre signataires de l'article se sont rétractés et deux d'entre eux ont reconnu avoir un conflit d'intérêts avec la multinationale Gilead, qui a fait la promotion du Remdésivir, également pour le traitement du Covid. L'article a été retiré mais le mal était fait. Lors d'une réunion d'experts à huis clos ayant fait l'objet d'une fuite, le 24 mai 2020 en France, les rédacteurs en chef de The Lancet et du New England Journal of Medicine(NEJM) ont expliqué comment des acteurs pharmaceutiques économiquement puissants corrompaient "criminellement" la science médicale pour promouvoir leurs intérêts (3).

Il a fallu attendre jusqu’à il y a quelques jours pour que l'OMS annonce le lancement de l'essai dit “Solidarity” pour étudier le traitement du Covid avec plusieurs d'entre eux, dont l'hydroxychloroquine, après avoir suspendu l'essai correspondant en mai 2020 "par précaution".

Le discrédit de tout autre traitement, y compris l'administration de sérum hyperimmun de patients ayant vaincu le Covid, et des professionnels qui les utilisaient, comme nous le verrons, a ouvert la porte - dans un scénario de terreur et d'insécurité généralisées - aux vaccins comme solution définitive.

2 - La suppression d’informations qui remettent en cause le discours officiel

Peu de temps après le déclenchement de la pandémie, des liens vers des nouvelles non recherchées ont commencé à apparaître dans les navigateurs web, précisément lorsqu'il s'agissait de trouver des avis d'experts susceptibles de remettre en question le discours dominant. Dans ces liens, les informations demandées étaient qualifiées de fausses (fake) et les  chercheurs étaient dirigés vers les informations officielles. Ces derniers mois, pour les moteurs de recherche en langue espagnole, la procédure est devenue plus sophistiquée. Des sites comme newtral.es ou maldita.es, agissant à la vitesse de l'éclair, classent comme fausse toute information émise par des scientifiques du monde entier qui osent remettre en cause la version dominante. On peut dire que la vitesse à laquelle ils agissent est directement proportionnelle à la catégorie professionnelle du chercheur qui émet l'information.

Mais, contre le slogan touristique “Spain is diferent", l'Espagne n'est pas différente. Il s'agit d'une stratégie globale centralisée dans la Trusted News Initiative (TNI), lancée et dirigée par la BBC. TNI a été créé en 2019, mais prend un énorme élan deux semaines après que l'OMS a déclaré une situation de pandémie pour le Covid, se donnant pour objectif de "combattre la désinformation néfaste sur les vaccins" tout en "annonçant un projet de recherche majeur".

Les membres du TNI (4) sont immédiatement alertés de la présence de contenus inappropriés, qui "seront rapidement examinés pour s'assurer que la désinformation n'est pas republiée". En d'autres termes, elle sera supprimée.

Ce sont ces entreprises qui, dans chaque pays, recherchent les partenaires les plus appropriés. En Espagne, Newtral et Maldita travaillent en collaboration avec Facebook/Whatsapp et Google/Youtube. La société Newtral, détenue par la journaliste Ana Pastor, a déclaré un capital social initial de moins de 10 000 euros en octobre 2017 et affirme avoir facturé plus de 2 500 000 euros en 2020.

Le canon, le seul discours valable, est le discours officiel qui émane de l'OMS ou des instances gouvernementales. Et ce, malgré le fait que, comme il sied à un processus jusqu'alors inconnu, les informations "officielles" se révèlent fausses ou contradictoires peu de temps après.

 

On ne peut pas cacher le fait que les multinationales pharmaceutiques ont une très longue histoire de corruption de politiciens, d’experts et de médecins pour atteindre leurs objectifs économiques

 

Ce qu’on ne peut pas être caché, sinon par des intérêts fallacieux, c'est que les multinationales pharmaceutiques ont une très longue histoire de corruption de politiciens, d’experts et de médecins pour atteindre leurs objectifs économiques, comme l'a magistralement dénoncé Peter C. Gotzsche (5). Il suffit de rappeler le pot-de-vin versé par les multinationales pharmaceutiques au comité d'experts de l'OMS sur la grippe A et dénoncé par cette même agence internationale le lendemain de la déclaration d'extinction de la pandémie. En juillet dernier, on a appris que les trois plus grandes sociétés de distribution de médicaments et la société pharmaceutique Johnson & Johnson avaient accepté de payer 26 000 millions de dollars pour faire face à des poursuites pour leur responsabilité dans la promotion frauduleuse de la consommation d'opioïdes. En conséquence, plusieurs centaines de milliers de personnes sont devenues dépendantes des opioïdes et près de 70 000 sont mortes d'overdoses.

3 - Qui tire les ficelles ?

Comme il sied à la milliardaire affaire ouverte par l'achat par les États de centaines de millions de doses de vaccin Covid 19, les deux plus grandes sociétés de Fonds communs de placement du monde, Black Rock et Vanguard, sont les principaux actionnaires des trois grandes multinationales de vaccins pharmaceutiques : Pfizer, Moderna et Astra Zeneka.

Ces deux Fonds géants sont des investisseurs majoritaires dans les principales entreprises de l'Ibex 35, notamment les grandes banques CaixaBank, Banco Santander et BBVA, qui sont à leur tour actionnaires des principales entreprises de médias en Espagne. À eux deux, ces Fonds sont également actionnaires majoritaires du New York Times et de quatre des six grands groupes qui contrôlent les médias aux États-Unis et dans une grande partie du monde : Time Warner, Comcast, Disney et News Corp.

Dans l’État espagnol, non seulement ces deux fonds d'investissement contrôlent la production d'informations et la création d'opinion par le biais de ces géants des médias, depuis novembre 2020, Blackrock et un autre grand fonds d'investissement, CVC, sont devenus les principaux propriétaires du Grupo Prisa, y compris El País et Cadena SER, en achetant sa dette pour une valeur de plus d'un milliard d'euros.

Blackrock détient également des participations importantes dans les principaux conglomérats de médias espagnols. Elle contrôle directement une partie des actions du groupe Atresmedia, propriétaire d'Antena 3 et de La Sexta, et du groupe Mediaset, propriétaire de Cuatro et Telecinco.

Différents auteurs signalent la connaissance limitée et instable sur le Covid, ce qui rend litigieuses des questions telles que l'efficacité du confinement ou des vaccins, et surtout, ils s'interrogent sur la fiabilité attribuable à ceux qui décident si une information est fausse ou nuisible. La chercheuse suédoise en bioéthique Emilia Niemiec, dans un récent rapport scientifique intitulé "COVID-19 et désinformation : la censure des réseaux sociaux est-elle un remède à la propagation de la désinformation médicale ?", se demande si la censure pouvait servir des intérêts politiques, commerciaux ou autres. Selon ce rapport, "la censure ne repose pas uniquement sur la science. Une analyse de contenu interdit dans les médias sociaux suggère que la modération est souvent politiquement biaisée.

 

Différents auteurs signalent la connaissance limitée et instable sur le Covid, ce qui rend litigieuses des questions telles que l'efficacité du confinement ou des vaccins, et surtout, ils s'interrogent sur la fiabilité attribuable à ceux qui décident si une information est fausse ou nuisible

 

Dans le même ordre d'idées, le sénateur australien Malcolm Roberts a demandé au Sénat, le 11 août, "s'il existait un potentiel "conflit d'intérêts" qui donnerait à Google le dernier mot sur la manière dont les informations relatives au vaccin Covid-19 sont analysées et approuvées". M. Roberts a noté que "Alphabet, la société mère de Google et de YouTube, possède 12 % de Vaccitech Ltd. par l'intermédiaire d'un fonds de capital-risque, GV (anciennement Google Ventures). Vaccitech est une société de biotechnologie basée au Royaume-Uni qui a co-inventé le vaccin d'AstraZeneca". La publication affirme avoir contacté Alphabet, Vaccitech et Google pour vérifier ces informations, mais n'a pas reçu de réponse.

Ce conglomérat de pouvoir économique et médiatique compte sur la collaboration passive de la plupart des sociétés médicales - qui subsistent en grande partie grâce aux subventions de l'industrie pharmaceutique - et sur la collaboration très active des gouvernements de toutes couleurs politiques, bras exécuteurs indispensables de tous ces intérêts.

Parler de l'indépendance des médias en général, et plus particulièrement en ce qui concerne l'épidémie de Covid et les vaccins, ressemble à une mauvaise blague et/ou à une insulte à l'intelligence.

Qui a été censuré ?

 

Au cas où une personne naïve penserait que ce sont des youtubers "anti-vaccins" ou des leaders négationnistes d'extrême droite qui ont été censurés, je veux mentionner quelques-unes des nombreuses personnalités scientifiques de premier plan qui n'ont aucun conflit d'intérêts avec l'industrie pharmaceutique. Cet aspect est crucial, comme on peut le comprendre, et doit encore être démontré par les partenaires centraux et périphériques du TNI.

Ces personnes censurées, dénigrées et stigmatisées comme "négationnistes" ou "anti-vaccins" n'ont rien en commun entre elles, si ce n'est d'avoir exprimé des opinions critiques à l'égard des vaccins Covid ou de la gestion de la pandémie, strictement liées à leur domaine professionnel ou scientifique. Tous ont été vilipendés par des personnels des médias aux qualifications très inférieures ou inexistantes pour ces sujets et pour lesquels, j'insiste, il reste à établir l'absence de liens économiques avec les grandes entreprises pharmaceutiques, pour eux et pour leurs entreprises.

Luc Montagnier.  Virologue français. Prix Nobel de médecine en 2008

Kary Banks Mullis. Biochimiste américain. Prix Nobel de chimie, inventeur de la PCR.

John Ioannidis.  Médecin grec-américain, directeur du centre de recherche sur la prévention de Stanford. Rédacteur en chef de l'European Journal of Clinical Investigation.

Robert W. Malone. Virologue, immunologiste et biologiste moléculaire américain. Inventeur de la plateforme technologique mRNA.

Didier Raoult. Infectiologue et microbiologiste français, spécialiste des maladies infectieuses émergentes à l'Université d'Aix-Marseille AMU. Il est membre du conseil scientifique indépendant Covid-19, qui conseille le gouvernement français dans la lutte contre la pandémie de la maladie à coronavirus.

Karina Acevedo. Doctorat en immunogénétique, Université de Cambridge, bourse de recherche postdoctorale en épidémiologie, Institut de zoologie, Londres. Doctorat en zoologie (écologie moléculaire).

TNI a également censuré le personnel médical de première ligne qui a sauvé des milliers de vies grâce aux premiers traitements Covid-19. Fin juillet, on a appris que Giuseppe De Donno, ancien chef du service de pneumologie de l'hôpital Carlo Poma de Mantoue, connu pour avoir utilisé sur des patients gravement malades un traitement au sérum hyperimmun provenant de personnes ayant souffert et survécu au Covid 19, avait été retrouvé pendu à son domicile. Bien que tous les patients ainsi traités aient survécu à la maladie, De Donno a été publiquement attaqué et vilipendé, au point qu'il a quitté son poste et s'est lancé dans la "médecine de proximité". Le ministère public a ouvert une enquête pour éclaircir les circonstances de sa mort et exclure l'homicide.

 

La censure comme instrument pour refuser tout débat public ou toute controverse entre des interlocuteurs qualifiés ayant des positions différentes, est inacceptable au regard du plus élémentaire droit à l'information

 

 

Sans prétendre que les évaluations des scientifiques censurés concentrent les analyses définitives sur le sujet, ce qui est inacceptable du point de vue du droit à l'information le plus élémentaire, c'est la censure comme instrument pour refuser tout débat public ou toute controverse entre des interlocuteurs qualifiés ayant des positions différentes. Le fait qu'il s'agisse de la politique générale appliquée dans la plupart des pays permet de soupçonner que le débat est dérobé à la société, précisément parce que c'est le seul moyen d'amener la peur à faire son travail, en anesthésiant la demande du droit de savoir, pendant que les propriétaires des entreprises pharmaceutiques et des médias font leurs affaires.

En résumé, les propriétaires des grands fonds d'investissement mondiaux sont, à leur tour, les propriétaires majoritaires des grandes multinationales pharmaceutiques qui vendent leurs vaccins aux États pour des dizaines de milliards d'euros. Et ces mêmes fonds d'investissement ne contrôlent pas seulement la plupart des grands emporiums médiatiques aux États-Unis - qui contrôlent à leur tour les médias "occidentaux" locaux - mais sont également propriétaires majoritaires, directement ou indirectement, des principaux groupes médiatiques en Espagne.

C'est cette phase du capitalisme, avec le plus haut degré de concentration du capital que l’histoire n’ait jamais connu, qui permet le plus haut degré de contrôle social et qui, précisément, ne supporte pas les niveaux de liberté d'expression qui, à l'époque, étaient consubstantiels aux révolutions bourgeoises. Capacité maximale de contrôle et élasticité minimale pour supporter la contradiction, indicateurs de la fausse liberté qu'ils prônent et de la décadence du système.

Quoi qu'il en soit, le fait que, pour l'instant, la concentration du pouvoir économique et médiatique fasse une anecdote sans importance la couleur politique des différents gouvernements qui suivent docilement le rythme de ceux qui ont réellement le pouvoir entre leurs mains, rend encore plus urgente la nécessité de qu’il surgisse - et de la publication dans des médias réellement indépendants - de voix qui revendiquent fermement le débat public. Un débat ouvert et libre avec des profils non seulement scientifiques, mais aussi économiques, politiques, philosophiques et éthiques.

Des voix qui, comme le "j'accuse" d'Emile Zola, s'élevent au-dessus de la violence imposée par les accusations de "négationnisme", d'"anti-vaccin" ou de soupçon de collusion avec l'extrême droite, proférées précisément par ceux qui, à partir de positions dogmatiques, tentent d'imposer une pensée unique ou, en d'autres termes, la non-pensée.

Notes

1) "Le risque global de décès par infection était de 0,8% (19 228 sur 2,3 millions de personnes infectées, intervalle de confiance à 95% de 0,8% à 0,9%) pour les décès confirmés par covid-19 et de 1,1% (24 778 sur 2,3 millions de personnes infectées, 1,0% à 1,2%) pour les décès en excès". Cependant, comme c'est souvent le cas pour les maladies respiratoires, ce taux augmente significativement à partir de 50 ans (11,6%) et surtout à partir de 80 ans (11,4% à 23,2%) chez les hommes et de 4,6% à 6,5% chez les femmes. Étude séro-épidémiologique réalisée par des chercheurs de l'Institut de santé Carlos III et publiée dans le British Medical Journal. https://www.bmj.com/content/bmj/371/bmj.m4509.full.pdf

2) https://c19adoption.com/ Cité par Elizhabeth Woodworth en https://www.globalresearch.ca/covid-19-shadowy-trusted-news-initiative/5752930

COVID-19 et la Shadowy "Trusted News Initiative"

Comment il censure méthodiquement les meilleurs experts mondiaux de la santé publique à l'aide d'un système d'alerte précoce

3) Une analyse détaillée et rigoureuse de ce processus, réalisée par le Dr Elizabeth Woodworth, peut être consultée ici : https://off-guardian.org/2020/06/23/the-deadly-hydroxychloroquine-publishing-scandal/

4) La BBC a indiqué que ses partenaires sont : AP, AFP ; BBC, CBC / Radio-Canada, Union européenne de radio-télévision (UER), Facebook, Financial Times, First Draft, Google / YouTube, The Hindu, Microsoft, Reuters, Reuters Institute for the Study of Journalism, Twitter, The Washington Post."

 

5) Gotzsche, Peter C. (2014). Les drogues qui tuent et le crime organisé, 8ème édition. 

 

 

 

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